L'INFORMATION A PORTÉE DE MAIN MIEUX INFORMES. UNE MEILLEURE COMPREHENSION.; POUR UNE BONNE ANALYSE.
jeudi 2 juin 2011
mercredi 1 juin 2011
La France dans le bourbier ivoirien
En choisissant d'intervenir militairement en Côte d'ivoire pour installer un président non ivoirien au détriment du choix des ivoiriens la France a creusé sa propre tombe en Afrique. En effet Allassane ce burkinabé n'a jamais eu l'estime des ivoiriens et mais celui des nombreux fils d'immigrant qui constitue les 1/3 de la population.
En le faisant la France non seulement retourne les ivoiriens contre elle mais aussi contre les étrangers vivant sur leur sol. Ce n'est avec quelques chars et quelques soldats qu'on pourra maintenir allassane au pouvoir car la majorité des ivoiriens grognent et sont exacerbé par l'arrogance des nouveaux dirgents.
Comme une bombe à retardement la Côte d'ivoire se reveillera et sonnera le glas de la domination coloniale.
En le faisant la France non seulement retourne les ivoiriens contre elle mais aussi contre les étrangers vivant sur leur sol. Ce n'est avec quelques chars et quelques soldats qu'on pourra maintenir allassane au pouvoir car la majorité des ivoiriens grognent et sont exacerbé par l'arrogance des nouveaux dirgents.
Comme une bombe à retardement la Côte d'ivoire se reveillera et sonnera le glas de la domination coloniale.
jeudi 3 mars 2011
CRISE IVOIRIENNE :IMMIXTION DE LA FRANCE DANS LA CRISE IVOIRIENNE
La crise en Côte d'Ivoire, qui est une affaire intérieure à ce pays, a montré une nouvelle fois que certains Etats africains ne semblent pas, aux yeux, des anciennes puissances coloniales, avoir acquis leur indépendance.
Dans une telle crise, la sagesse des nations commande que les Nations unies, en tête, déploient des efforts de médiation entre les deux camps opposés, pour aboutir à une solution qui éviterait de déboucher d'un moment à l'autre, sur une guerre civile dont les effets seront désastreux pour le peuple ivoirien.
L'Union africaine est également tout désignée pour jouer ce rôle de médiateur pour parvenir au même objectif. Il en est de même de l'organisation économique Cedeao, dont la Côte d'Ivoire est un membre important. A la rigueur, l'Union européenne, en tant que regroupement régional qui a des intérêts dans ce pays et dans la région, pourrait s'y prononcer et joindre ses efforts à un règlement qui éviterait toujours le pire pour le peuple ivoirien.
Les Nations unies n'ont rien fait dans le sens de ce règlement et, sous la pression de certaines puissances membres permanents du Conseil de sécurité, elles ont pris position pour une partie au détriment de l'autre.
Les Nations unies, on le sait, ont avalisé le score électoral dans ce pays, proclamant le candidat Ouattara, vainqueur du scrutin présidentiel, un résultat contesté par son rival et néanmoins président de fait de la Côte d'Ivoire. Cet aval de l'Onu, soufflé par la France, qui ne porte pas dans son cœur Laurent Gbagbo pour avoir remis en cause ses intérêts locaux, est utilisé comme verdict sans appel donnant lieu à des sanctions contre Gbagbo.
Les sanctions de l’UE
D'abord, c'est l'Union européenne sous influence de Paris, qui décrète des sanctions contre le président sortant, sa famille et son clan. Ces derniers sont ainsi interdits de visa d'entrée dans les pays européens. Ensuite, ce sont les Etats-Unis qui suivent en décidant des mêmes mesures. Pour l'heure, cette sanction «symbolique» n'aura pas de conséquences sur la vie de la population ivoirienne.
Il est par conséquent clair, que cette interdiction de visa va être suivie d'autres sanctions plus lourdes, celles qui touchent directement l'économie de ce pays pauvre malgré ses richesses.
Alors que les dirigeants étrangers faisaient preuve de réserves à l'égard de la crise, se contentant de rappeler la «position officielle» des Nations unies, le président français, Nicolas Sarkozy, qui continue de croire que les anciennes colonies françaises en Afrique sont toujours des colonies, a sommé le président Gbagbo de quitter le pouvoir comme s'il parlait à l'un de ses subordonnés.
L’ordre de Sarkozy
Le locataire de l'Elysée a saisi récemment l'opportunité d'une réunion européenne à Bruxelles, pour «ordonner» devant les médias de son pays à son homologue ivoirien, de «quitter le pouvoir d'ici la fin de la semaine». Du reste, sa sortie menaçante a été critiquée par ses proches comme par les diplomates africains à Paris.
«Sarkozy méconnaît la politique africaine. Il voulait profiter de l'attitude américaine, mais il s'est cassé la figure», indiquait aux médias français une source diplomatique africaine basée à Paris, pour qui «depuis le départ de Jacques Chirac, beaucoup de choses ont changé dans la législation française».
Ce que le locataire de l'Elysée, en amateur de la diplomatie, n'a pas encore compris. Du reste, cette menace est perçue comme un cou d'épée dans l'eau, puisque «aucune décision engageant l'Etat français ne peut être exécutée en dehors du parlement», selon cette source, qui précisait que Sarkozy «ne peut pas faire comme son prédécesseur qui a géré la crise ivoirienne en faisant fi du peuple français et de ses institutions».
Des fins inavouées !
Non remis à sa place après cette bourde, Sarkozy a tenu hier, avant le Conseil des ministres, «une réunion sur la situation en Côte d'Ivoire», regroupant son Premier ministre François Fillon, le chef de la diplomatie française, Michèle Alliot-Marie ainsi que son ministre de la défense, Alain Juppé.
Il est clair que cette réunion n'est pas convoquée uniquement pour examiner comment protéger les 15 000 ressortissants français vivant en Côte d'Ivoire, en cas d'aggravation de la situation dans ce pays. la veille, Gbagbo a appelé au calme, affirmant ne plus vouloir que le sang soit versé dans son pays. Il a également suggéré la mise en place d'un «comité d'évaluation international pour sortir de la crise», tout en réaffirmant être le vainqueur du scrutin. Au même moment, son rival, Alassane Ouarttara, appelle ses troupes à la désobéissance. civile, avec tous les risques que cet appel pourrait créer.
Comme on le voit, la crise est sans issue tant les deux parties tiennent à leur position. cela rappelle la crise au Zimbabwe, lorsque le président Robert Mugabe a été donné vaincu par les occidentaux, qui avaient soutenu son rival. Mugabe est toujours sous l'effet de sanctions, mais il est encore à sa place. En côte d'Ivoire, la France dispose de troupes militaires qui n'ont rien à faire dans ce pays. Comme du reste,
dans d'autres Etats de la région, dont la mission est de protéger les grands intérêts des entreprises françaises qui pillent les ressources des peuples du continent, avec souvent la bénédiction des dirigeants locaux. Or, le changement d'attitude de Paris envers Gbagbo est motivé par le désir de ce dernier, de mettre fin à la présence française dans son pays. Alors, peu importe pour Paris que la crise ivoirienne débouche sur un massacre des populations ivoiriennes. Pourvu que ses intérêts soient sauvegardés.
Dans une telle crise, la sagesse des nations commande que les Nations unies, en tête, déploient des efforts de médiation entre les deux camps opposés, pour aboutir à une solution qui éviterait de déboucher d'un moment à l'autre, sur une guerre civile dont les effets seront désastreux pour le peuple ivoirien.
L'Union africaine est également tout désignée pour jouer ce rôle de médiateur pour parvenir au même objectif. Il en est de même de l'organisation économique Cedeao, dont la Côte d'Ivoire est un membre important. A la rigueur, l'Union européenne, en tant que regroupement régional qui a des intérêts dans ce pays et dans la région, pourrait s'y prononcer et joindre ses efforts à un règlement qui éviterait toujours le pire pour le peuple ivoirien.
Les Nations unies n'ont rien fait dans le sens de ce règlement et, sous la pression de certaines puissances membres permanents du Conseil de sécurité, elles ont pris position pour une partie au détriment de l'autre.
Les Nations unies, on le sait, ont avalisé le score électoral dans ce pays, proclamant le candidat Ouattara, vainqueur du scrutin présidentiel, un résultat contesté par son rival et néanmoins président de fait de la Côte d'Ivoire. Cet aval de l'Onu, soufflé par la France, qui ne porte pas dans son cœur Laurent Gbagbo pour avoir remis en cause ses intérêts locaux, est utilisé comme verdict sans appel donnant lieu à des sanctions contre Gbagbo.
Les sanctions de l’UE
D'abord, c'est l'Union européenne sous influence de Paris, qui décrète des sanctions contre le président sortant, sa famille et son clan. Ces derniers sont ainsi interdits de visa d'entrée dans les pays européens. Ensuite, ce sont les Etats-Unis qui suivent en décidant des mêmes mesures. Pour l'heure, cette sanction «symbolique» n'aura pas de conséquences sur la vie de la population ivoirienne.
Il est par conséquent clair, que cette interdiction de visa va être suivie d'autres sanctions plus lourdes, celles qui touchent directement l'économie de ce pays pauvre malgré ses richesses.
Alors que les dirigeants étrangers faisaient preuve de réserves à l'égard de la crise, se contentant de rappeler la «position officielle» des Nations unies, le président français, Nicolas Sarkozy, qui continue de croire que les anciennes colonies françaises en Afrique sont toujours des colonies, a sommé le président Gbagbo de quitter le pouvoir comme s'il parlait à l'un de ses subordonnés.
L’ordre de Sarkozy
Le locataire de l'Elysée a saisi récemment l'opportunité d'une réunion européenne à Bruxelles, pour «ordonner» devant les médias de son pays à son homologue ivoirien, de «quitter le pouvoir d'ici la fin de la semaine». Du reste, sa sortie menaçante a été critiquée par ses proches comme par les diplomates africains à Paris.
«Sarkozy méconnaît la politique africaine. Il voulait profiter de l'attitude américaine, mais il s'est cassé la figure», indiquait aux médias français une source diplomatique africaine basée à Paris, pour qui «depuis le départ de Jacques Chirac, beaucoup de choses ont changé dans la législation française».
Ce que le locataire de l'Elysée, en amateur de la diplomatie, n'a pas encore compris. Du reste, cette menace est perçue comme un cou d'épée dans l'eau, puisque «aucune décision engageant l'Etat français ne peut être exécutée en dehors du parlement», selon cette source, qui précisait que Sarkozy «ne peut pas faire comme son prédécesseur qui a géré la crise ivoirienne en faisant fi du peuple français et de ses institutions».
Des fins inavouées !
Non remis à sa place après cette bourde, Sarkozy a tenu hier, avant le Conseil des ministres, «une réunion sur la situation en Côte d'Ivoire», regroupant son Premier ministre François Fillon, le chef de la diplomatie française, Michèle Alliot-Marie ainsi que son ministre de la défense, Alain Juppé.
Il est clair que cette réunion n'est pas convoquée uniquement pour examiner comment protéger les 15 000 ressortissants français vivant en Côte d'Ivoire, en cas d'aggravation de la situation dans ce pays. la veille, Gbagbo a appelé au calme, affirmant ne plus vouloir que le sang soit versé dans son pays. Il a également suggéré la mise en place d'un «comité d'évaluation international pour sortir de la crise», tout en réaffirmant être le vainqueur du scrutin. Au même moment, son rival, Alassane Ouarttara, appelle ses troupes à la désobéissance. civile, avec tous les risques que cet appel pourrait créer.
Comme on le voit, la crise est sans issue tant les deux parties tiennent à leur position. cela rappelle la crise au Zimbabwe, lorsque le président Robert Mugabe a été donné vaincu par les occidentaux, qui avaient soutenu son rival. Mugabe est toujours sous l'effet de sanctions, mais il est encore à sa place. En côte d'Ivoire, la France dispose de troupes militaires qui n'ont rien à faire dans ce pays. Comme du reste,
dans d'autres Etats de la région, dont la mission est de protéger les grands intérêts des entreprises françaises qui pillent les ressources des peuples du continent, avec souvent la bénédiction des dirigeants locaux. Or, le changement d'attitude de Paris envers Gbagbo est motivé par le désir de ce dernier, de mettre fin à la présence française dans son pays. Alors, peu importe pour Paris que la crise ivoirienne débouche sur un massacre des populations ivoiriennes. Pourvu que ses intérêts soient sauvegardés.
vendredi 18 février 2011
Crise ivoirienne Le gouvernement ivoirien arrête des mesures urgentes et vigoureuses
Le gouvernement ivoirien arrête des mesures urgentes et vigoureuses
Les banques françaises et américaines ont décidé de reprendre à leur compte la guerre menée par leurs Etats contre la Côte d’Ivoire. Elles ont fermé unilatéralement, depuis le début de la semaine en violation de toutes règles régissant le secteur financier. Mais, le gouvernement ivoirien, sans toutes formes d’explications a aussitôt réagi par des mesures rassurantes pour les usagers et les populations.
«Quelle que soit la banque qui va partir, nous trouverons la formule appropriée. Le coup d’Etat qu’ils n’ont pas réussi avec les armes, ils veulent le réussir avec les banques. Nous ne l’accepterons pas!» Réaction formelle du ministre ivoirien délégué au Budget, Justin Koné Katinan, devant la fermeture en cascade des différentes banques françaises et américaines, mais aussi de l’Union européenne. Une suite logique de la position du conglomérat de puissances impérialistes, depuis le second tour de la présidentielle avec la victoire du président Laurent Gbagbo. Très remonté face à une telle désinvolture, le ministre ajoute : « L’Etat va se donner tous les moyens afin qu’il ne soit plus surpris mais, quelque soit ce qui va se passer, le gouvernement aura les solutions ».
Des mesures urgentes et vigoureuses sont alors arrêtées par le gouvernement pour éviter la déstabilisation du système bancaire ivoirien ; mais aussi de garantir le virement (7 milliards FCfa) des 25.600 fonctionnaires et agents de l’Etat logés à la Banque Internationale pour le Commerce et l'Industrie de Côte d'Ivoire (Bicici) filiale du groupe français BNP Paribas et (14 milliards Fcfa) à la Société Générale de Banque de Côte d’voire (SGBCI), la filiale ivoirienne de la banque française Société Générale. L’Etat a décidé de l’ouverture de comptes de tous les clients des banques qui se sont rebellées dans d’autres banques de la place, par le Trésor public, mais aussi la délocalisation de toutes les sociétés d’Etat des banques qui attaquent l’économie ivoirienne.
Aussi, les Ivoiriens devront-ils désormais se tourner vers les banques nationales et africaines pour plus de sécurisation de leurs fonds et être à l’abri du chantage de puissances extérieures. Notamment : la Banque Nationale d’Investissement( BNI), Banque du Trésor, Banque pour le Financement de l’Agriculture (BFA), Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI), Banque Internationale de l’Afrique de l’Ouest( BIAO), COOPEC, CECP, Ecobank (panafricaine), SIB (Maroc), UBA(Nigeria), Banque Sahélo-Saharienne(BSIC), Banque Of Africa (BOA), Banque Régionale de Solidarité( BRS) etc.
Autre mesure, c’est la mise en place d’un secrétariat de réception, d’écoute et d’information des clients privés composés de particuliers et d’entreprises, ouvert à l’auditorium de la Caistab, à l’effet d’informer les titulaires des comptes dans les banques en question. Mieux, ce secrétariat aura pour véritable mission de trouver des solutions aux cas des particuliers épargnants privés d’entrer dans leurs fonds confisqués par les banques des puissances en guerre contre la Côte d’Ivoire. Une des mesures non moins importantes, est, une plainte formelle contre les banques françaises par l’Etat ivoirien et invitant toutes les victimes à lui emboîter le pas.
La France avec la caution de l’ONU tente vaille que vaille, l’asphyxie de l’économie ivoirienne avec pour objectif, une révolte populaire contre le pouvoir du président Laurent Gbagbo, aux fins d’installer leur pion au pouvoir en Côte d’Ivoire. C’est ce qui explique le débrayage des banques en violation de la loi de 1966 sur le fonctionnement des banques entre les pays, stipulant qu’une banque n’est pas propriétaire de l’argent de ses clients. La loi lui impose un délai de trois mois avant toute fermeture et après notification à la commission bancaire et à l’Etat. Ces banques qui ferment estiment n’être plus en mesure d’assurer des services de qualité et sécurisés, face à l’impossibilité à court terme d’assurer l’approvisionnement de leurs caisses en monnaies fiduciaires. A celles-ci s’est jointe la Bourse Régionale des valeurs basée à Abidjan, suspendant ses activités, à l’issue d’une réunion mardi de son conseil d’administration à Ouagadougou.
«C’est inadmissible, cet acte de racisme posé par les banques françaises. Parce que celles-ci refusent de travailler avec les agences de la Bceao ivoiriennes et le Trésor. Ainsi veulent elles installer un système bilatérale de compensation ce qui conduit inéluctablement à la déstabilisation du système financier ivoirien où deux systèmes se côtoieraient. L’un contrôlé par la BCEAO et le Trésor ivoirien et l’autre qui échappera à tout contrôle », dénonce le ministre du Budget Koné Katinan. « L’Etat de Côte d’Ivoire ne peut pas l’accepter. Mais, celles qui veulent partir qu’elles le fassent dans le respect des textes », précisent-il face à l’acte de gangstérisme économique posé par la France.
« Quelque soit ce qui se passera, nous ferons face. Si c’est le prix à payer, pour obtenir notre souveraineté, nous le ferons et tout est mis en œuvre pour encadrer les épargnants», explique le ministre du budget de l’Etat ivoirien Koné Katinan, en invitant les Ivoiriens à la sérénité et au calme.
Car le gouvernement ivoirien s’active à mettre sur pied un système bancaire viable à l’échelle nationale, après la rupture d’avec la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest, basée à Dakar. Inéluctablement, la Côte d’Ivoire avance vers son indépendance monétaire.
Crise Ivoirienne:Nationalisation des banques françaises; Vers une Indépendance économique
Les Ivoiriens ont assisté avec beaucoup de regret la fermeture sans préavis et en l’absence de toute communication à l’attention de la clientèle, des établissements financiers en service en Côte d’Ivoire. Pour résorber les conséquences qu’une telle situation pourrait naturellement avoir sur l’activité socio-économique du pays, le gouvernement ivoirien est monté au créneau pour prendre des mesures importantes, à travers un communiqué. Le communiqué du gouvernement en date du jeudi 17 février 2011, lu par le ministre Ahoua Don Melo, fait état de la décision par décret de l’Etat de Côte d’Ivoire à prendre le contrôle par une participation totale et complète de certaines banques. Cette décision relative à la fermeture tous azimuts des établissements financiers présents sur le sol ivoirien est prise, selon le porte-parole du gouvernement ivoirien, le ministre Ahoua Don Melo, pour assurer la continuité de ces banques et préserver les emplois. Ainsi donc, chaque citoyen pourrait avoir accès à ses comptes dans les plus brefs délais. Le communiqué a tenu à rassurer les ivoiriens quant à la normalisation de cette situation.
jeudi 10 février 2011
Côte d'Ivoire: Vers une indépendance économique.
RENTREE BUDGETAIRE 2011
La Côte d’Ivoire pose les jalons d’une Révolution Economique
2011, année de tous les grands défis pour Côte d’Ivoire, parce que post-électorale. L’Etat Ivoirien a fait sa rentrée budgétaire, hier au Plateau, centre des affaires et économique de la Côte d’Ivoire. Un acte posé dans une situation particulièrement exceptionnelle, qui rappelle les évènements de la veille de l’indépendance politique. Un acte confirmant la marche vers l’indépendance totale. « C’est un message fort au monde entier pour expliquer que la Côte d’Ivoire reste debout et fort», a déclaré le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances chargé du Budget, Justin Koné Katinan.
L’équipe du président Laurent Gbagbo ne finira pas de surprendre. En pleine crise socioéconomique dominée par une guerre de contrôle des ressources financières du pays et une campagne assourdissante de la communauté internationale qui tente de fragiliser l’économie, le gouvernement a décidé de la mise en œuvre d’un budget s’élevant à 2.907, 5 milliards de francs Cfa. Un budget en hausse de plus de 4% comparativement au précédant. « Nous avons pris fonction dans des conditions exceptionnelles qui nous ont amené à travailler de façon exceptionnelle », a lancé le ministre du budget Koné Katinan avec aisance et assurance malgré les attaques et sabotages des actions du gouvernement. La dernière en date restant l’incendie d’une direction des Impôts du ministère de l’Economie et des finances, la veille de cette rentrée budgétaire.
«Le plus dur est derrière nous. N’ayons crainte», souligne le ministre Koné Katinan en présence des représentants de toutes les directions générales des régies financières. La direction générale du trésor et de la comptabilité avec Mme Simone Djédjé Mama, la direction générale des impôts avec Lambert Késsé Feh et la direction générale des douanes, Alphonse Mangly, toutes ont répondu présentes à ce rendez-vous de défis national pour la résistance économique de la locomotive de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine en guerre contre la communauté internationale pour son indépendance.
« Nous n’attendons rien de l’extérieur. Mais, nous respecterons les engagements vis-à-vis de nos partenaires extérieurs pour dire que nous sommes toujours dans la communauté internationale. Il est dit de la Côte d’Ivoire qu’elle est un pays pauvre très endetté, PPTE, mais je dis, que le monde entier doit retenir que la Côte d’Ivoire est un pays Pauvre Très Ambitieux PPTA. Du Président Laurent Gbagbo, au Premier ministre N’gbo Aké, tout le gouvernement de la Côte d’Ivoire partage cette foi en des lendemains meilleurs et dans le budget 2011 », indique le ministre du budget pour qui cette rentrée budgétaire reste un signal fort adressé aux Ivoiriens pour qu’ils gardent l’espérance d’une vie meilleure.
«Nous faisons une rentrée budgétaire exceptionnelle au moment où des interrogations surviennent de toutes parts et envahissent les Ivoiriens. Il nous fallait rassurer nos compatriotes. Il s’agit pour le gouvernement de donner au monde entier un signal clair. Qu’il sache que dans la tourmente, la Côte d’Ivoire est un pays qui reste debout. Il faut faire en sorte que les Ivoiriens ne se laissent pas submerger par les soucis. La Côte d’Ivoire est certes en difficulté, mais, nous avons des armes, c’est notre travail et notre courage », affirme le ministre Koné Katinan. Cette rentrée budgétaire aura permis aux différentes directions générales des régies de l’Etat de donner le gage d’un soutien à l’Etat malgré la conjoncture économique.
Le budget, instrument non seulement de la politique économique représente aussi une contrainte de gestion dans la mesure où il indique les limites des moyens et les possibilités d’exécution. La loyauté de toutes les instances intervenant dans sa mise en exécution est alors recommandée. « Il faut des femmes et des hommes d’abnégation et hors normes de ténacité doublés d’un humanisme », a dit le ministre du budget. Il annonce des mesures de contrôle pour la promotion de la bonne gouvernance. Entre autres, l’énoncé claire de la liste de bénéficiaires des marchés publics, mais aussi la transmission d’un rapport trimestriel des différentes directions générales des régies financières au plus tard le 15 du mois suivant la fin du trimestre pour publication.
Un appel a été lancé aux jeunes à s’impliquer et répondre aux appels d’offres pour la création des emplois. « Nous ferons une dérogation dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l’entreprenariat. Rien ne pourra arrêter la Côte d’Ivoire dans son avancée sur la route de son indépendance totale», martèle le ministre Koné Katinan. La Côte d’Ivoire contre vents et marées, a décidé de lutter pour son autodétermination, et les signaux continuent d’être envoyés à la communauté internationale.
mercredi 2 février 2011
Côte d'ivoire: Crise post-électorale; la BCEAO au coeur de la guerre.
APRES LE RETRAIT DE LA COTE D’IVOIRE DE LA BCEAO
Le reste de l’UEMOA déjà en difficulté sans la Cote d’Ivoire
L’Uemoa (l’Union économique et monétaire ouest africain), « est en train de s’effondrer », tel a été le cri poussé, hier à Dakar par le président en exercice du Conseil des ministres de la Banque centrale ouest-africaine, José Mario Vaz, ministre bissau-guinéen des Finances. Une situation née des mesures contreproductives pour toute la sous-région, prises lors du dernier sommet des chefs d’Etats à Bamako. La rencontre de Dakar, hier, a été l’occasion pour lancer le cri d’alarme d’une économie sous régionale agonisante.
Les effets des dernières décisions de certains chefs d’Etats membres de l’espace monétaire ouest africain, visant à fragiliser l’économie ivoirienne se font lourdement ressentir dans toute la sous-région. Cela a été clairement exprimé, par le président en exercice du conseil des ministres de cette institution. Le ministre José Mario Vaz s’est exprimé lors de la rencontre d’urgence qui avait pour objectif d’évaluer l’impact de la prise de position de l’UEMOA et qui vient de réunir à cet effet, à Dakar.
On le sait, à leur rencontre de Bamako, les chefs d’Etat et de gouvernement avaient pris la grave décision de permettre aux représentants désignés par le gouvernement virtuel d’Alassane Dramane Ouattara, retranché au golf hôtel, d’effectuer les mouvements sur les comptes de la Côte d’Ivoire. Mesure prise en violation des textes de l’union et au mépris de la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Laquelle mesure a conduit le burkinabé Jean-Baptiste Compaoré, à diriger la banque centrale en qualité de gouverneur intérimaire, depuis la démission forcée le 22 janvier dernier, du gouverneur de la banque, l’Ivoirien Philippe-Henry Dacoury-Tabley.
La réaction des autorités ivoiriennes ne s’est pas fait attendre suite à ces décisions iniques contre le pouvoir d’Abidjan qui refuse se laisser caporaliser par Paris qui entend, toujours contrôler la banque sous régionale. Le président Gbagbo a décidé de réquisitionner l’ensemble du personnel local. Objectif, assurer un fonctionnement correct de la branche ivoirienne de l’institution que les Ivoiriens avaient en partage avec les autres et où ils contribuaient pour plus de 40% du PIB. On l’apprend, les dégâts de l’intrusion de la politique dans la gestion de cette institution sont incalculables pour la sous-région. Et nous n’en sommes qu’au début.
« L’agence principale de la Banque centrale ouest-africaine à Abidjan ne répond plus aux injonctions et aux instructions du siège de Dakar, depuis le 26 janvier. La situation est grave. Le personnel de la Banque est, pour sa part, astreint aux obligations de la réquisition.», a constaté, hier mardi, le président en exercice du Conseil des ministres de la banque centrale, lors de son discours d’ouverture du Conseil des ministres extraordinaire de la BCEAO.
« Ces actes sont sans précédent dans l`histoire de l’Union économique et
monétaire ouest africaine (UEMOA) dont la BCEAO est la banque émettrice », soutient le président du conseil des ministres de l’UEMOA, comme si, le geste des Chefs d’Etats aux ordres de Paris étaient plus licites que l’acte de la réquisition du personnel de la banque installée sur le territoire ivoirien, pour éviter l’étranglement économique.
monétaire ouest africaine (UEMOA) dont la BCEAO est la banque émettrice », soutient le président du conseil des ministres de l’UEMOA, comme si, le geste des Chefs d’Etats aux ordres de Paris étaient plus licites que l’acte de la réquisition du personnel de la banque installée sur le territoire ivoirien, pour éviter l’étranglement économique.
« En outre, la stabilité du système bancaire et les impacts négatifs de la
crise sur le fonctionnement des économies de l`Union constituent de fortes
préoccupations qui devront être prises en compte », poursuit le président de la banque de l’UEMOA. Mais en réalité, cette position s’explique par le fait qu’Abidjan n’approvisionne plus les caisses de la Banque centrale. Cette institution imagine que bientôt, elle pourra se retrouver en situation de cessation de paiement. D’d’où la tenue de cette réunion extraordinaire avec comme unique point à son ordre du jour la situation à Abidjan.
crise sur le fonctionnement des économies de l`Union constituent de fortes
préoccupations qui devront être prises en compte », poursuit le président de la banque de l’UEMOA. Mais en réalité, cette position s’explique par le fait qu’Abidjan n’approvisionne plus les caisses de la Banque centrale. Cette institution imagine que bientôt, elle pourra se retrouver en situation de cessation de paiement. D’d’où la tenue de cette réunion extraordinaire avec comme unique point à son ordre du jour la situation à Abidjan.
Par la faute de quelques chefs d’Etats les acquis de l’Union monétaire, vieille
aujourd’hui de cinq décennies et regroupant huit pays que sont la Côte d’Ivoire, le Bénin, Togo, la Guinée-Bissau le Burkina-Faso, Niger, Mali et Sénégal sont menacés. La situation de détresse des autres pays de la sous-région démontre que la Côte d`Ivoire, reste une puissance régionale en dépit de dix ans de crise. Crise qui a même entraîné la délocalisation de certaines entreprises vers d’autres capitales de l’espace UEMOA.
aujourd’hui de cinq décennies et regroupant huit pays que sont la Côte d’Ivoire, le Bénin, Togo, la Guinée-Bissau le Burkina-Faso, Niger, Mali et Sénégal sont menacés. La situation de détresse des autres pays de la sous-région démontre que la Côte d`Ivoire, reste une puissance régionale en dépit de dix ans de crise. Crise qui a même entraîné la délocalisation de certaines entreprises vers d’autres capitales de l’espace UEMOA.
Malgré cette situation, la Côte d’Ivoire reste de loin le pays le plus puissant de l’espace. Comme le témoigne, le cri de détresse des banquiers de la Bceao, depuis Dakar. Si cette crise devait se prolonger, selon plusieurs observateurs et experts en économie, elle risque d’avoir d’importantes répercussions négatives tous les pays membres de l’UEMOA.
Pays/territoire :
Côte d'Ivoire
Inscription à :
Articles (Atom)
-
Apatame Danse N'goron danse N'goron Culture de l'igname à la daba Apatame Senoufo Préparation du tchapalo (bière de maïs)...
-
jupe de Danseur Sénoufo Danseurs Sénoufo enfants de Tindara Ouverture des Calebasses à Tindara Revenant des travaux champêtre Dansue...
-
L’empire colonial français était l'ensemble des territoires d'outre-mer colonisés par la France. Commencé au XVIe s...









