vendredi 28 avril 2023

TELEPHONIE MOBILE EN CÔTE D'IVOIRE- A QUAND LE DROIT DES CONSOMMATEURS

faits sociaux
Depuis plusieurs jours des voix s'élèvent au bord de la lagune Ebrié pour dénoncer les coûts exorbitants des tarifs des différents prestations des maisons de téléphonies mobiles particulièrement ceux des datas ou connexion internet. En effet des modifications tarifères opérées par les différents prestataires de services mobiles ne sont pas du goût des consommateurs ivoiriens . Et ils l'ont fait entendre non seulement sur les plateux télé en plus depuis les claviers de leur téléphone oû divers mésures ont été annoncées. Malgré ce mouvement de mécontentement l'ARTCI l'organe régulateur sensé jouer le rôle de régulateur du secteur a brillé par son mutisme et inéficacité en se rouant dans des communiqués justificatifs de cette brusque hausse des prix des datas. les ivoiriens attendaient une explication du côté de la direction de cet organe régulateur qui devrait veiller sur leurs intérèts; mais hélas, une foi de plus ils constatent que ceci ne sont pas pris en compte. Mais plutôt ont-ils eu la désagréable surprise de voir l'ARTCI se constitué en avocat d'une des compagnie en occurence Orange Côte d'Ivoire. cette atitude du moins choquante du regulateur trouverait sont explication dans le fait que cette dernière proprieté de l'Etat français siègerait au conseil d'administration car detenant des parts de L'ARTCI. si ces faits sont averés, il y a alors forcement un conflit d'intérèt car Orange doit et ne peut pas juge et parties au détriments des non seulement des autres concurents mais également des ivoiriens. Nous avons en souvenir les coûts exorbitants des puces et gagets celui-ci vendu aux ivoiriens. vivement qu'il y ait une veritable concurence et une transparence dans ce domaine.

jeudi 27 avril 2023

CONFLITS AU SOUDAN: conséquence de la bipolarisation du monde

Depuis quelques les soudanais sont soumis au feu de la rivalité entre deux généraux qui jadis étaient des partenaires qui ont évincé du pour l'ancien dirigent Omar El Béchir. L'appetit du pour a fini par les opposer au point qu'aujourd'hui le Soudan est déchirer par des afrontement entre armée soudanaise et les suplétis issus de la guerre du darfur. Mais au dela des afrontements et de la misère de la populationqui en resultent; il faut voir une confrontation de deux blocs qui se mesurent en Ukraine. Les deux généraux pour ainsi dire les deux tendance seraient le prolongement de la confrontation entre l'occident et la Russie. il faut de ce fait signaler que l'accored pour l'installation d'une base russe avait dejà fait l'objet d'une modification du sur contestation du chef des miliciens. En voulant prendre aujourd'hui les commandes du pays ne cherche-t-il pas de ce fait mettre fin à cet accord dont il pourrait s'en passer. Les terrains sont multiformes mais la lutte reste la même et l'objetif inchangé; la domination du monde . Cette lutte fratricide de ces deux blocs conduit inexorablement le monde à un statut de bipolarisation; qui évince les Usa de leur position utra-dominant à un partage d'égémonie à defaut d'une perte totale de cette domination.

vendredi 4 octobre 2019

LA COTE D'IVOIRE ET SES VIEUX DÉMONS


vu l'actualité de ses derniers temps l'on pourrait se poser la question si les vieux demons ne sont pas de retour en EBURNIE au bord de la Lagune ébrié. avec la radicalisation de positions de chaque acteur de la vie politique ivoirienne. ces derniere en effet nous donne de revivre des scénarios que nous avons dejà vécu en 1999 avec des arrestation de leaders politique et la radicalisation de positions de chaque acteur. meme si pour le moment les roles de chaque acteur à veritablement changé. avec la victime d'hier le RDR en boureau et le boueau d'hier le PDCI en victime et avec le FPI en eternel assistant. le debat au bord de la lagune est donc relancé pour les prochaines batailles qui ne laiseront pas quelqu'un indiferent.

vendredi 24 août 2018

LIBÉRATION DES PRISONNIERS POLITIQUES : BOUÉE DE SAUVETAGE POUR ALLASANE OUATTARA LUI MÊME

Les derniers événements sur la scènes politique en Côte d'ivoire à première vue semble être une concession du président Allasane OUATTARA à l'égard de l'opposition particulièrement le FPI. Mais une analyse de la situation englobant une plus large circonspection des événements donne à comprendre que d'une part la libération des prisonniers n'est ni un geste de volonté  d'apaisement des tensions socio-politique sur l'échiquier politique dans le pays. ni une volonté réelle de réconciliation, d'autre part que le pouvoir est à bout de souffle et cherche une issue heureuse.
En réalité le geste du chef de l'état doit être perçu comme la réaction d'un naufragé qui se débarrasse des objets encombrants qui peuvent le coulé.
Avec la rupture du pacte RHDP qui a vu le départ du PDCI le pouvoir du RDR qui en réalité ne repose que sur un calcul arithmétique et non sur une réalité sociologique s'est beaucoup affaibli. Lâché par l'occident et surtout la France qui ne veut pas d'un troisième mandat le pouvoir de bord de la lagune ebrié se sent de plus en plus isolé.
Face donc à cette nouvelle donne et avec le rapprochement de l'opposition et du PDCI, OUATTARA , en libérant les prisonniers politiques et en annonçant la réforme de la CIE cherche à gagner du temps en éliminant les facteurs qui aurait servi d'arguments à l'opposition pour déclencher des manifestations.
Par ainsi ce geste le pouvoir se donne une bouée d'oxygène pour mieux respirer et non l'opposition comme pouvais le laisser croire les commentaires dansle milieu politique ivoirien.

mercredi 5 octobre 2016

TINDARA: : CÔTE D'IVOIRE : NOUVELLE CONSTITUTION OU LA DANSE MACABRE DE OUATTARA.

TINDARA: : CÔTE D'IVOIRE : NOUVELLE CONSTITUTION OU LA DANSE MACABRE DE OUATTARA.

CÔTE D'IVOIRE : NOUVELLE CONSTITUTION OU LA DANSE MACABRE DE OUATTARA.

Après son coup d'État international contre le président Gbagbo démocratiquement élu en 2011 avec l'aide de la communauté dite internationale pour le compte du capitalisme, Ouattara qui s'est fait élire en 2015 veut doté la côte d'Ivoire d'une nouvelle constitution. L'idée est louable si l'objectif est de doter le pays d'une loi fondamentale consensuelle et réunificateur. Mais loin de faire le consensus voulu et souhaité par l'ensemble des ivoiriens, cette nouvelle loi de part son mode de rédaction frise avec le mépris et L'arrogance. En effet loin de prendre en compte les aspirations de tout un peuple répond aux désirs des initiateurs dudit projet. Et surfant sur la division du FPI les initiateurs ne reculent devant rien convaincu que le OUI l'emporterait en cas de référendum. Nul n'ignore en outre les résultats des élections de ses dernières années. L'autre partie sigificatif, le PDCI inféodé au RDR est la main qui cautionne les actions de ce dernier depuis la table ronde de Linas Marcoussis. Dans ce contexte la mascarade est bien mis en place pour l'octroi d'une loi taillée à la mesure des désirs de celui qui fait la pluie et le beau temps en Éburnie.

mardi 1 avril 2014

Côte d’Ivoire : Koulibaly accuse Ouattara de détourner l’argent du cacao

Côte d’Ivoire : Koulibaly accuse Ouattara de détourner l’argent du cacao
Mamadou Koulibaly, ancien numéro deux du régime de Laurent Gbagbo, a accusé, dimanche 30 mars, le gouvernement d’Alassane Ouattara d’avoir mis en place un nouveau mécanisme des prix du cacao qui pénalise financièrement les producteurs ivoiriens. Côte d’Ivoire : Koulibaly accuse Ouattara de détourner l’argent du cacaoMamadou Koulibaly, président de LIDER, dénonce le nouveau prix du kilo de fèves de cacao. « Le cours du cacao à la bourse de Londres, pour les contrats de mai 2014, est fixé au 26 mars 2014 à 1 875 livres sterling par tonne métrique. Une tonne métrique dans le jargon est égale à 1 000 kilogrammes », explique Mamadou Koulibaly dans un communiqué publié sur le site internet de Liberté et Démocratie pour la République (LIDER), le parti qu’il préside. Symbole des années fastes, la filière ivoirienne du cacao demeure le moteur du développement économique du pays. Quatre pays africains produisent 70% de la récolte mondiale : le Nigeria, le Cameroun, le Ghana et la Côte d'Ivoire, bien sûr, qui est le premier producteur mondial depuis trente ans. La Côte d'Ivoire (35 % du cacao mondial) n'a cessé de voir augmenter le niveau de ses récoltes. « Au cours actuel, 1 875 livres sterling font environ 1 478 628,75 F CFA (1 livre sterling vaut environ 788,60 F CFA, NDLR), poursuit l’ex chef du parlement ivoirien. Ce qui fait que le prix du kilo de fèves de cacao à la bourse de Londres serait de 1 478, 62 F CFA. » Le kilo de fèves de cacao à 750 F CFA au lieu de 908 F CFA
« L’an dernier, selon les dires du gouvernement (…), le prix fixé pour la campagne intermédiaire était de 700 F CFA et le chef de l’Etat (Alassane Ouattara, NDLR) a tenu, a tenu à ce que pour la campagne intermédiaire qui s’ouvre le 1er avril 2014, le prix soit fixé à 750 F CFA », précise Mamadou Koulibaly. Or, observe M. Koulibaly, « si 60% de ce prix sont pour le producteur, alors ce sont 908 F CFA (au lieu) de 750 F CFA, qui devraient être généreusement accordés au producteur. » En réalité, le gouvernement ne paie au paysan « qu’environ 51% du prix international de sa production » alors qu’il « gagne lui-même dans l’affaire 483 F CFA par kilogramme », déduit l’homme politique et universitaire ivoirien. Après, on dira que le crime ne paie pas? Par décret, le gouvernement ivoirien détourne l'argent des paysans du cacao — Cette disposition étonne Mamadou Koulibaly qui ironise : « Belle façon de rendre service aux paysans, quand on voit à quoi cet argent usurpé sert par la suite : convoitises, conflits, haines ». « Le cacao, qui aurait dû être une bénédiction pour notre pays, devient une malédiction. Notre État vole le paysan. Ce n’est pas moral et les conséquences sont là. Les paysans, sur lesquels repose le succès du pays, comme dit la propagande, en sont aussi les plus pauvres, comme le montre la réalité », s’insurge l’ancien député de Koumassi, quartier au sud d’Abidjan. « Il faut savoir que ce qui est décrit n’est pas la fixation du prix du cacao, qui dérive normalement de l’offre mondiale et de la demande internationale en la matière, poursuit le président de LIDER. Ce dont on parle ici, en pourcentages, ce sont les clés de répartition par l’Etat de la rente ou du prix international du cacao entre lui-même État (22%), les producteurs (60 %) et les exportateurs (18%) ». La Côte d’Ivoire, un « Etat criminalisé » Selon M. Koulibaly, si on peut comprendre les parts des deux derniers qui produisent pour les uns et exportent pour les autres, il n’est pas facile de comprendre pourquoi c’est l’Etat qui partage la rente et pourquoi il s’offre à lui-même 22% du prix extérieur. « S’agit-il de l’équivalent de la TVA ? Dans ce cas pourquoi, ne prend-il pas 18% au plus ? S’agit t-il d’un impôt sur le bénéfice industriel et commercial des cacaoculteurs ? Dans ce cas, pourquoi le prélever alors sur le prix du marché et non sur le bénéfice du paysan ? S’agit-il d’un impôt foncier, d’une rente foncière que le propriétaire des terres prélève sur ses métayers ou sur ses serfs ? », fait mine de s’interroger l’économiste. Dans un ton toujours offensif, Mamadou Koulibaly souligne que « le paysan ivoirien est parmi les plus pauvres du monde rural et il est spolié depuis toujours du fruit de son travail. Il est amoral, inefficace et injuste de ne lui verser que la moitié du prix international de son produit ». « Après, on ira chercher le crime économique partout sauf au sein de l’Etat de Côte d’Ivoire officiellement criminalisé. », complète-t-il. « Après, on dira que le crime ne paie pas », lance en écho l’ancien allié de Laurent Gbagbo sur son compte Twitter -

DANSE DES CHASSEURS de TINDARA