lundi 24 juin 2013

DROGBA ACTIONNAIRE A LA MINE D'ITY

                  
DROGBA Didier a 05% des actions de la mine d'ity . Fait nouveau mais pour ceux qui suivent l'actualité de la fédération ivoirienne de football savent que c'est la fin d'un processus et de la fin d'une querelle entre le sponsor orange et celle-ci.
 En effet le sponsor orange qui a beaucoup investi dans le football ivoirien s"est retiré faute de resultat de l'équipe nationale de Côte d'ivoire. La fédération sous la conduite de son président SIDI DIALLO demande a Didier DROGBA de rompre son contract avec orange se qui n'a pas été le cas. frustré SIDI recomande a son jeune entraineur LAMOUCHI de ne pas selectionner le joueur.
  les negociation qui en ont suivi Drogna pose des conditions qui lui donne des droits en signes de reconnaissance et pour calmer les supporteurs celui-ci devait venir deculper les dirigeant en  annouçant que c'est de son chef qu'il n'est pas selectionné et en retour une action lui est donné par les dirigent du pays dans la mine d'ITY

jeudi 30 mai 2013

GBAGBO REVIENT !!!!

 
        Le temps passe, les langues se délient et la vérité apparait petit à petit au grand jour. Personne ou presque ne pensait voire Gbagbo vivant le 11 Mai 211 mais il est toujours là.debout
      Mais pour les analystes les plus avertis les lignes ont commencés à bouger depuis ce jour triste où il est sorti vivant des décombres de sa résidence sous les bombes de l'armée française.
 
       Incarcéré au nord puis transporté en catimini à la Haye Laurent Gbagbo depuis sa comparution pour la confirmation ou l'infirmation des charges contre lui sais qu'une chance lui est donné parce que étant encore vivant pour répondre des accusations à lui porté. Aussi vu la peine qu'a le procureur de la Cpi pour réunir des preuves solides contre sa personne et la politisation de ce procès au plus haut niveau l'on est en mesure de penser à une pure relaxe du prisonnier le plus célèbre de la terre.
         L'actualité de ces derniers jours donne aux plus septiques de savoir que la libération de Gbagbo est plus qu'envisageable. En effet depuis la première visite du Secrétaire Général par intérim Miaka Ouretto certains ont vu dans les questions du journaliste qui l'a interviewé a son retour à paris une éventualité de libération quand celui-ci pose la question à  savoir " s'il a trouvé un Laurant Gbagbo revanchard ?" la question est de savoir comment quelqu'un qui est incarcéré peut-il se venger étant en prison;  étant dans les liens avec toutes la possibilité de retour au pouvoir quasiment nul; si ce n'est la perspective de sortie !
        Aussi la dernière visite du secrétaire du parti de droite de Nicolas Sarkozy où le élections doivent être reprise en septembre prochain; Jean-François Copé à Abidjan aurais eu pour but d’informer les locataires du palais d'Abidjan et leurs alliés de la nécessité d'une candidature unique au sein du RHDP ( rassemblement des houphouétistes) et de préciser par la même occasion le candidat en occurrence Alassane ouattara.ce dernier ne s'est donc pas fait supplié pour annoncer sa candidature pour les élections prochaines alors qu'il peine à trouver un bilan depuis qu'il es à la tête du pays. Ces informations portées à la connaissance de Henry Konan Bédié n'a pas eu de réprobation de la part de celui-ci; mais n'ai pas du goût des autres membre du bureau politique du PDCI . Ceci expliquerais la sortie musclé de KKB responsable des jeunes du Pdci pour dire tout haut ce que pense la majorité des dignitaires de ce parti pour dire que le pdci aura son candidat en 2015. La réaction du RDR ne s'est pas fait attendre; karamoko yayoro responsable des jeunes de ce parti a aussitôt répondu sous une menace voilée comme quoi le pdci n'avait pas à représenter un candidat en 2015 : comme quoi la réponse de la bergère au berger.
       Mais le constat sur le terrain est l'un des plus alarmant; la cherté de la vie et le système de rattrapage mis en place par les maître d'Abidjan dans l'administration publique au niveau de tous les secteurs d'activité fini par convaincre les plus septique que ce pouvoir court à a perte en posant lui-même les fondement de sa chute.
Ainsi qu'il convient de le remarquer les ingredients d'un retour du président  Laurant

gbagbo au bord de la lagune ébrié n'est plus que probable en terre d'Eburnie. Armez vous donc de courage car ce n'est qu'une question de temps
      

vendredi 9 mars 2012

Le glaive tranchant: Côte d'Ivoire, il en sera comme pour Jonas

Le glaive tranchant: Côte d'Ivoire, il en sera comme pour Jonas:                                                                      ...
Le nouveau premier ministre mais pas encore annoncé, le PDCI Jeannot Ahoussou Kouadio (ph) COTE D'IVOIRE - En remettant officiellement à Ouattara sa démission de ses fonctions de Premier ministre, ministre de la Défense, l’on s’attendait à l’annonce du nom du successeur de Guillaume Soro à la Primature. Il faudra attendre quelques jours, même si l’ancien ministre de la Justice, Garde des Scea .


Le nouveau premier ministre mais pas encore annoncé, le PDCI Jeannot Ahoussou Kouadio (ph)

COTE D'IVOIRE - En remettant officiellement à Ouattara sa démission de ses fonctions de Premier ministre, ministre de la Défense, l’on s’attendait à l’annonce du nom du successeur de Guillaume Soro à la Primature. Il faudra attendre quelques jours, même si l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Jeannot Ahoussou Kouadio est pressenti à ce poste qui revient au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Selon nos informations c'est bien lui le prochain premier ministre.

Le choix de l’ancien ministre de la Justice Garde des Sceaux ne sera pas le fait d’un hasard. Personne ne criera non plus au scandale s’il est confirmé Premier ministre, parce qu’il est avant tout un militant du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Et Conformément à l’accord de gouverner ensemble signé entre Ouattara Bédié et les autres leaders du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (RHDP) son choix serait justifié. Cependant, au sein du PDCI, les autres cadres qui lorgnaient le poste de Premier ministre désormais vaquant avec le départ de Guillaume Soro. Ces hommes d’expérience, notamment Daniel Kablan Duncan, soupçonné d’être très proche de Ouattara, Gnanmien N’Goran, le neveu du sphinx de Daoukro, auraient été tous les mis à l’écart par la direction de leur parti à cause d’un autre critère qui ne milite malheureusement pas en leur faveur. « Etre
PDCI et Baoulé du grand centre ». Ce critère taillé sur mesure selon des militants du vieux parti ivoirien a naturellement joué dans la balance, puisque les deux noms précités ont été exclus d’autant plus ces cadres ne sont pas natifs de cette région. «Les Baoulé ont massivement voté le président Ouattara au second tour de la présidentielle face à Gbagbo. Il faut saluer le travail abattu par son directeur de campagne, Jeannot Ahoussou Kouadio qui a rémobilisé ses parents de Bouaké à Yamoussoukro en passant par les zones forestières. Son message a été entendu parce qu’il est natif de Raviard dans le district de Yamoussoukro. Il est légitime que le poste de Premier ministre lui revienne, » a martelé un militant du PDCI, certainement proche de l’ancien ministre de la Justice Garde des Sceaux. Son avis n’est pas partagé par ce militant qui affirme que le PDCI ne se résume pas qu’au Baoulé. «Où étaient, Jeannot Ahoussou et les Baoulé du grand centre au premier tour de la présidentielle et puis Bédié est arrivé en troisième position après Ouattara et Gbagbo,» s’est-il interrogé.

En attendant que cette question ne trouve une réponse, nous apprenions qu’au sein du RHDP, l’allié redoutable du PDCI mijote un coup. « Ils se sont arc-boutés au poste de Premier ministre. Ils l’auront. Qu’ils sachent néanmoins qu’ils devront s’attendre à des surprises désagréables. Le partage des autres postes ministériels se fera sans état d’âme. Nos cadres occuperont les ministères juteux, » a confié un militant du Rassemblement des républicains (RDR), prédisant le départ de Charles Koffi Diby du ministère de l’Economie et des Finances, selon nos informations, Diby restera à son poste

Le glaive tranchant: Effusion du St Esprit en Côte d'Ivoire

Le glaive tranchant: Effusion du St Esprit en Côte d'Ivoire: Esther intercède régulièrement pour la Côte d'Ivoire; elle m'a envoyé  deux songes qu'elle a  fait à une semaine d'intervalle. Voici le pre...

mercredi 22 juin 2011

Evénement en Côte d'Ivoire.Histoire d'une arrestation

Il a failli mourir, ciblé par un hélicoptère de Licorne puis battu à coups de crosse par les soldats d’Alassane Ouattara. Mais il a été jusqu’au bout de sa destinée de témoin des chocs de l’Histoire nationale. Il ne regrette rien. De son lieu de rééducation en France, il se souvient…On dit que ce qui échappe à la conscience nous revient sous forme de destin». Dans le «refuge»où il s’est retiré, au coeur de la France profonde, pour panser ses plaies,  Sidiki Bakaba, présent à la Résidence présidentielle de Cocody au moment du kidnapping de  Laurent Gbagbo et de sa suite, soigne son âme à coups d’introspection philosophique.Il en est persuadé : son destin et sa vocation d’artiste engagé l’ont toujours amené à  être le témoin privilégié d’événements importants pour son pays et son continent. Une  fois de plus, il a donc été jeté au coeur de la fournaise ardente. Comme dans d’autres pays africains, au Burkina Faso durant la période «révolutionnaire», ou en Guinée lors de  la première purge du règne de Lansana Conté, en 1985. Comme en novembre 2004, lors du  premier «épisode» de la guerre de la France contre la Côte d’Ivoire. Une page tragique de l’histoire de la Côte d’Ivoire qu’il a «offerte» aux générations futures sous la forme d’un documentaire au nom évocateur : «La Victoire aux Mains Nues».Témoin d’une résistance héroïque«Je n’avais pas forcément l’intention de faire un film sur la crise postélectorale. Contrairement à ce qu’une légende bien orientée prétend, je ne suis pas allé sur le front  avec l’intention de me battre arme au poing. C’est le front qui estvenu vers moi! Ma maison se trouve dans le pourtour présidentiel, à quelques minutes à pied de la Résidence présidentielle.Progressivement,les bruits de guerre se sont rapprochés. Un jour, je me réveille, et je vois devant mon domicile quelques centaines de jeunes combattants loyalistes. Ils m’expliquent qu’Abidjan est divisée, et que seuls les combattants sont dans la rue. Ils se reconnaissent par des noms de code bien spéciaux. Les uns, c’est «ami ami», les autres c’est «miaou miaou».Bref, ils m’expliquent que je ne peux pas sortir seul même pour acheter du pain. Et ils me proposent de m’escorter, de me protéger d’une certaine manière. J’écoute ces jeunes soldats, qui sont mes compagnons par la force des choses. Et il me semble que je retrouve dans leur bouche les mêmes mots que ceux des jeunes qui, les mains nues, ont affronté les chars français en novembre 2004. Sauf que là, ils sont armés. Ils disent qu’ils sont prêts à mourir… Ils répètent : «Nous voulons libérer la Côte d’Ivoire, nous voulons libérer l’Afrique. L’indépendance que vous, nos oncles, avez eue, elle n’est pas réelle. Nous avons la mémoire de 2004. Cette fois, cela ne se pas sera pas comme ça, ils ne nous trouveront pas les mains nues». La phrase «il faut libérer l’Afrique » crée une résonance en moi. Nous l’avions prononcée il y a longtemps, quand j’étais jeune, quand nous commencions à remettre en cause les indépendances dans nos pays. Je suis donc allé voir, sentir, et pourquoi pas témoigner de ce qui apparaissait déjà comme un remake de novembre 2004».Sidiki Bakaba ne pense pas forcément à un documentaire. Mais dans sa tête trotte l’idée d’un film de fiction  reconstituant l’histoire de la Côte d’Ivoire. Il se dit : «Dans ce cas, il me faut du matériau». Et ajoute : «Je ne voulais pas travailler à partir de ce qui a été écrit ou raconté par d’autres, mais vivre cette histoire-là, à l’endroit où je me trouvais». Du côté où il se trouvait aussi, peut-on ajouter. Comme les équipes de la chaîne de télévision franco-allemande Arte ont filmé la descente sanglante des FRCI à Abidjan, lui, il filmait ce qui est très vite apparue comme une résistance «héroïque».Il filme quelques centaines de combattants qui font face aux assauts répétés d’adversaires soutenus logistiquement par l’armée française et par l’ONUCI. Mais qui, systématiquement, battent en retraite, perdent des hommes en masse, s’enfuient en laissant des liasses de faux billets offerts par leurs commanditaires politiques – un mensonge fondamental qui explique sans doute aujourd’hui les actes de sabotage économique et de pillage forcené des FRCI.Sidiki Bakaba, qui ne peut plus dormir chez lui dans ce contexte explosif, filme également le petit monde qui s’est aggloméré autour de Laurent Gbagbo à la Résidence, préparé à partager une destinée tragique. Il voit arriver là les généraux Philippe Mangou (chef d’état-major des Armées) et Edouard Tiapé Kassaraté (patron de la gendarmerie). Des généraux que la rumeur accuse déjà de trahison. Très vite, Laurent Gbagbo les éconduit,
le cameraman de la RTI et lui. «Nous avons à nous dire des choses qui ne se disent pas devant les caméras», explique le chef de l’Etat. Bakaba pressent une atmosphère houleuse…Le bureau de Gbagbo mitraillé alors qu’il s’y trouve. Progressivement, la pression des coalisés se renforce. Un autre témoin présent à la Résidence, dont nous taisons le nom pour des raisons de sécurité évidentes, raconte. «A partir du 7 avril, les attaques des hélicos se sont intensifiées. On était obligés de se réfugier au sous-sol. Le 9 avril, la dégradation s’est accélérée. La bibliothèque de la Résidence a pris feu, contaminée en quelque sorte par des voitures qui se trouvaient dans la cour et qui, bombardées, avaient explosé littéralement». Ce témoin là fait une révélation troublante. «Le vendredi, le bureau du président a été mitraillé au moment où il venait d’y entrer pour travailler un peu, comme si ses ennemis maîtrisaient ses mouvements.» Miraculeusement, Gbagbo s’en sort, et retourne au sous-sol. L’atmosphère est apocalyptique dans ce que les médias occidentaux appellent«le bunker». [Image]Les veillées de prière se succèdent. «On n’espérait qu’en Dieu seul», se souvient ce témoin. Le  Je veux aller y mourir dignement. Là-bas, les médecins commencent à m’inciser avec des rasoirs, sans anesthésie. Ils sortent des éclats d’obus tout noirs de mon corps. C’est atroce. J’ai des moments de perte de connaissance. Et des fois je reprends connaissance. Je dis des choses, je les chante. Je répète que cette indépendance réelle, dont ces jeunes qui sacrifient leurs vies rêvent, deviendra réalité un jour. A titre personnel, je suis persuadé que je vais mourir. Des rideaux brûlent. Les personnes les plus religieuses parmi nous semblent partagées entre transe et peur. Je sens que c’est fini, avec la force des explosions. J’accepte le principe de ma mort. Je me dis que j’ai atteint plus de 60 ans, sur un continent où l’espérance de vie est de moins de 50 ans. Je n’ai ni le  sentiment d’être un héros ni celui d’être un lâche, mais un homme qui meurt dignement».[Image]De

DANSE DES CHASSEURS de TINDARA